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Maïeusthésie

Se rencontrer intérieurement pour se déployer dans le monde

 

Découvrir la maïeusthésie
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Présentation de la maïeusthésie

Lorsque nous vivons une situation difficile que nous ne parvenons pas à intégrer, il se produit comme un clivage, une séparation au sein de notre psyché. Ce mécanisme de protection psychique, que nous appelons la pulsion de survie, met à l’écart une part de soi :

  • celle qui est blessée pour s’en préserver,
  • et / ou celle qui est précieuse pour la protéger.
  • Pour supporter le vide généré par cette amputation, la psyché produit des compensations qui lui permettent de moins ressentir la souffrance. Ces compensations mobilisent souvent beaucoup d’énergie.

Quant à la pulsion de vie, elle est garante de l’intégrité et de la cohésion de la psyché. Elle va donc récupérer dans l’inconscient les parts de soi qui ont été clivées au moment du traumatisme (travail de “garderie”). Puis elle va créer les symptômes pour y accéder, afin de maintenir un lien avec ce qui a été rejeté.

Le symptôme est donc considéré comme un guide pour nous permettre de retrouver et restaurer les parts de soi. C’est pourquoi nous ne cherchons pas à supprimer ce symptôme qui nous dérange, mais à l’écouter et l’accueillir. En suivant le chemin qu’il nous montre, nous pouvons retrouver notre intégrité psychique. Alors, le symptôme n’a plus d’utilité et il peut s’effacer naturellement (même s’il est parfois nécessaire d’accompagner cette transition).

Pour cela, il s’agit de se rencontrer plutôt que de se raconter. Par ordre d’importance, nous apportons donc :

  • de la reconnaissance aux êtres (les parts de soi qui appellent) ;
  • une validation des ressentis et des émotions (dans leur nature et dans leur intensité)
  • une estimation des faits, des événements > cela n’est pas toujours nécessaire quand les êtres et les ressentis sont bien accompagnés.

Lorsqu’il y a eu des traumatismes, on ne fait pas revivre les événements ni les émotions. Mais on accompagne l’être qui a vécu le traumatisme, en restant distinct (pas de reviviscence) sans être distant (garder une proximité existentielle, être aux côtés de celui pour qui cela a été difficile).

Le trauma peut être :

  • ” positif ” lorsque nous souffrons de quelque chose que nous avons subi (violence physique ou verbale, exclusion, séparation, maladie, …)
  • ” négatif ” lorsque nous souffrons de quelque chose qui nous a manqué (manque d’attention, d’amour, de considération, de reconnaissance…)

Les dimensions suivantes peuvent être accueillies et accompagnées en maïeusthésie :

  • Le présent (celui que nous sommes au moment de la séance)
  • La Biographie personnelle (depuis notre conception),
  • Le transgénérationnel (tous ceux dont nous sommes issus),
  • Le corps,
  • Le transpersonnel (ce qui nous dépasse),
  • L’être en devenir (celui / celle que l’on a à être, qui semble nous appeler dans le futur).

Cette dimension de l’être en devenir constitue ce que l’on nomme le déploiement. En effet, la maïeusthésie est aussi au service du “déploiement de l’être” plutôt que du “développement personnel”. Nous ne cherchons pas à rajouter des éléments à la personne (compétences, connaissances…), mais à révéler ce qui attend d’être reconnu et soutenu en nous. Bien sûr, des apprentissages peuvent être utiles pour accompagner ce déploiement. Pour être pertinents et pérennes, ils interviennent à la suite de la connexion avec cet être en devenir (et non avant, au risque d’être stériles, voire contre-productifs).

Il est fréquent que quelques séances soient suffisantes pour amener un mieux-être.

La maïeusthésie concerne l’accompagnement psychologique (ce qui nous intéresse ici), et également la communication inter-personnelle. D’ailleurs, la psychothérapie consiste à rétablir un état communiquant entre les différents éléments de notre psyché.

La maïeusthésie est intégrative, c’est-à-dire ouverte à d’autres approches psychologiques.

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Déroulement d'une séance

Le principe est :

  • d’abord, d’identifier et de rencontrer ce qui appelle en nous à travers nos symptômes psychologiques ;
  • puis de réhabiliter (les parts clivées) et / ou de permettre le déploiement (de l’être en devenir : celui / celle que l’on a à être) ;
  • et enfin de vérifier l’état final de ce qui a été rencontré, ainsi que du sujet présent, puis de son symptôme initial.

Pour identifier ce qui en Soi appelle notre attention, les ressentis sont un meilleur guide que les faits. Les ressentis (émotionnels, corporels, sensoriels, énergétiques…) sont donc souvent notre point de départ lors des séances.

Il s’agit de rencontrer plutôt que raconter encore une fois. Cela s’exprime souvent par un dialogue interne entre vous et les différents êtres rencontrés.

Les rencontres intérieures donnent souvent l’impression d’être réelles. On parle alors de réalité subjective, c’est « comme si » c’était réel, même si l’on ne peut pas l’objectiver.

 

Guillaume Bouquet est praticien certifié en maïeusthésie

Certification délivré par Thierry Tournebise, le créateur de la maïeusthésie depuis plus de 40 ans.

Contactez-moi pour prendre RDV au 05 35 54 57 72 ou ci-dessous :

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Modalités pratiques

  • C’est vous qui décidez de la fréquence des séances, en fonction de vos besoins et de vos possibilités. Une séance ne constitue jamais un engagement pour des séances suivantes, quel qu’ait été le nombre de séances précédentes (une seule ou des dizaines).
  • La séance peut se faire en présentiel (à Bègles ou à Uzeste) ou à distance (par skype ou téléphone)
  • La durée des séances est d’une à deux heures. Elle est définie au moment de la prise de RDV, et peut être différente en fonction de l’évolution des besoins et des attentes.
  • Le tarif est de 60 € / heure.
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Références

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